Les secrets des Nazis!

Publié le par Paresseux boudeur

Tentons grand, tentons fort! Pour ce premier dossier loufoque, j’apporterai la preuve que le cerveau humain en temps de guerre est capable d’inventer les choses les plus folles qui soient, surtout si ces cerveaux sont Nazis. Les fameuses armes secrètes d’Hitler (ou Wunderwaffen) qui étaient sensées renverser le cours de la guerre et apporter la victoire au IIIème Reich ont parfois servies (tant bien que mal) et peuvent encore être vues dans des musées ou dans des archives officielles. Les autres grandes factions de la Seconde Guerre Mondiale ne sont bien évidemment pas en reste et feront peut-être l’objet d’un dossier futur.

 

1. Les classiques.

 

-Le V1 et le V2.

Les premiers missiles balistiques de l’histoire ou Vergeltungswaffe (arme de représailles), qui furent lancer sur Londres ou encore Anvers depuis Peenemünde notamment. Elles furent aussi les ancêtres des lanceurs spatiaux du projet américain Apollo (via le scientifique von Braun récupéré lors de l’opération Paperclip). Le V2 était indétectable (seul son sifflement strident survenait quelques secondes avant son explosion sur cible) et invulnérable (aucun n’a jamais été arrêté en plein vol) mais heureusement sa faible charge explosive (750kg), sa production difficile et sa faible précision n’en firent pas une arme décisive pour les Nazis.


 
V1

V2


-la Waffen SS.

Unité de combat tristement célèbre, elle doit sa place dans ce dossier pour son écusson (le double S, connu également) qui ne représente en réalité pas la lettre S stylisé mais une double rune nordique Siegel, supposée apporter la victoire et de la chance au combat (présente deux fois pour doubler sa chance, les nazis étaient un peu cons). Himmler, le chef des SS, était un grand amateur d’occultisme et ses expériences foireuses inspirent toujours le cinéma et la littérature (la section archéologique Ahnenerbe des SS a notamment recherché le Graal).  

 




2. Le Goliath.

Arme anti-char originale, le Goliath était une sorte de petit blindé télécommandé contenant une mine pour détruire ses cibles tout en gardant les ingénieurs de combat qui le guidaient en sécurité. Surnommé Beetle Tank par les alliés (qui en furent surtout ses victimes par la curiosité qu’il créait), il pouvait emporter environ 100kg d’explosif mais était hautement vulnérable (ses câbles de commande se brisant facilement), lent et difficile à produire.

 




3.Le Komet.

Avion de chasse minuscule pouvant décoller rapidement depuis une piste courte. Maniable et rapide de par son réacteur (invention majeure de la Luftwaffe mais trop tardive et mal utilisé par les Nazis pour apporter un avantage décisif dans la guerre aérienne), son carburant et son pilotage difficile le faisaient souvent exploser en vol ou en manœuvres.

 




4. Le Zwilling.

Un avion plus classique et qui marche (enfin vole) normalement mais qui possède la particularité d’avoir deux cockpits. Il servait au remorquage des planeurs lourds de la Luftwaffe alors que les anglais possédaient déjà des avions suffisamment puissants pour accomplir cette fonction sans coupler deux avions en un.





5. Le Maus Panzer.

Char de classe supérieure aux Tigers allemands de fin de guerre, de par sa taille (le plus grand char de cette guerre, en concurrence avec le Turtoise allié) et les problèmes qu’il posait (de construction, de puissance de moteur et de transport). Ironiquement baptisé « souris » plutôt que « mammouth », il ne pouvait en effet traverser pratiquement aucun pont et s’avérait être une cible parfaite pour l’aviation. Il ne fut jamais utilisé malgré une rumeur selon laquelle les deux seuls prototypes auraient combattu pendant la bataille de Berlin contre les russes (qui en exposent un dans le musée de Kubinka).

 




6. Le Lerche.

L’alouette allemande aurait pu surprendre par son allure et sa redoutable efficacité. Chasseur de défense à décollage vertical (comme l’actuel Harrier), il pouvait donc protéger théoriquement une ville en étant stationné directement dans celle-ci. En théorie car le projet ne dépassa jamais le stade d’ébauche des usines Heinkel.

 




7. Le Landkreuzer « ratte ».

Encore plus imposant que le Maus précédemment cité (comme l’indique son nom), cet énorme canon mobile devait résoudre le problème de mobilité des canons côtiers de l’époque (dont le Dora) pour en faire de l’artillerie lourde mobile et défendable via de nombreuses batteries installés tout autour de sa structure. Hitler manifesta son intérêt pour le projet de l’industriel Krupp pour la production d’un char de 1000 tonnes portant deux canons principaux mais il ne fut jamais réalisé puisqu’il aurait été incapable de traverser les ponts et d’utiliser les chemins de fer pour son transport rapide.




 

8. Le Gotha Go.

Resté au stade de prototype, cette aile volante rendait en théorie sa détection par radar impossible et servit plus tard de modèle aux premiers bombardiers furtifs américains. Hermann Göring appréciait fortement ce projet car il promettait d’accomplir le fameux triple mille de sa doctrine de performance: transport de 1000kg de bombe sur une distance de 1000km avec une vitesse de 1000km/h.

 




Source complémentaire concernant les avions à réaction du IIIème Reich :
http://www.luft46.com/

D’autres armes étranges peuvent se trouver facilement en cherchant sur Google « Wunderwaffen ».

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Publié dans Dossiers

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